Acid Bath, marécages, nihilisme et poésie

Le jeudi 8 juillet 2010 par A la recherche des sons perdus

Louisiane. 1991. Pendant que le grunge découvrait sa force de frappe commerciale, cinq gamins de la Nouvelle-Orléans décident de s’appeler Acid Bath plutôt que de perdre leur temps à ne rien faire.

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A la recherche des sons perdus est un blogue qui traite chaque jour des musiques actuelles et un peu plus anciennes (... mais pas de beaucoup) avec une modestie et un goût du partage assez rare. Ici, pas de « tu-connais-pas, t’es-nul », au contraire, puisque l’idée est justement que l’on ne peut pas tout connaître et qu’il faut découvrir chaque jour. Donc, c’est ce qu’il fait aux Etats-Unis, au Canada, ailleurs. Experts ou bricoleurs de la pop, cette cour des miracles musicaux demande simplement des oreilles bien ouvertes.

Notes :

Blogueville

Victimes de la crise de la pomme de terre, la migration des irlandais en Amérique fut une épopée tragique. Montréal en a gardé une trace, une petite pierre que la ville moderne à presque avalée..

Allen Ginsberg, poète de la contre-culture, voit son long poème controverser mis en film.

Alabama, mon amour a testé, pour vous, La couleur des sentiments de Kathryn Stockett auprès des lecteurs américains.

Tom Otterness est de plus en plus présent dans les rues de New York. Petite découverte avec Dolce Vita.

Les lectures d’American Polyphony : Une odyssée américaine de Jim Harrison.