Odd Future, l’inquiétant futur du rap

Le mercredi 3 novembre 2010 par A la recherche des sons perdus

Ca sent plus la provoc’ gratuite à une échelle pas seulement régionale, mais mondiale. Dans le rap post-Eminem, avec des caméras HD pas chères et du YouTube à portée de main, on peut créer des îlots hors-industrie du disque.

::::::::: A lire aussi :::::::::
Auteur :

A la recherche des sons perdus est un blogue qui traite chaque jour des musiques actuelles et un peu plus anciennes (... mais pas de beaucoup) avec une modestie et un goût du partage assez rare. Ici, pas de « tu-connais-pas, t’es-nul », au contraire, puisque l’idée est justement que l’on ne peut pas tout connaître et qu’il faut découvrir chaque jour. Donc, c’est ce qu’il fait aux Etats-Unis, au Canada, ailleurs. Experts ou bricoleurs de la pop, cette cour des miracles musicaux demande simplement des oreilles bien ouvertes.

Notes :

Blogueville

Victimes de la crise de la pomme de terre, la migration des irlandais en Amérique fut une épopée tragique. Montréal en a gardé une trace, une petite pierre que la ville moderne à presque avalée..

Allen Ginsberg, poète de la contre-culture, voit son long poème controverser mis en film.

Alabama, mon amour a testé, pour vous, La couleur des sentiments de Kathryn Stockett auprès des lecteurs américains.

Tom Otterness est de plus en plus présent dans les rues de New York. Petite découverte avec Dolce Vita.

Les lectures d’American Polyphony : Une odyssée américaine de Jim Harrison.

Clefs :